FRAGMENTS

Journal d'un travail photographique et sonore sur les abords du canal de l'Ourcq

Repérages 10: Veolia

Introduction

Aujourd’hui, nous avons rendez-vous sur le site de Veolia Propreté, au bord de la N3, à la limite entre Bobigny et Noisy-Le-Sec. Nous avons eu l’autorisation de la direction pour effectuer des prises de vues et de sons sur le site. Celui-ci est dédié au traitement des déchets industriels.

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Le site

Nous sommes accompagnés, tout au long de notre visite, par un employé du groupe qui nous explique le fonctionnement du site. C’est en fait un véritable circuit fermé dans lequel sont purifiés, au maximum, les déchets liquides issus de l’industrie. Tout ce qui doit sortir, c’est une eau partiellement dépolluée, qui sera par la suite traitée en station d’épuration classique. Le déchet extrait, la boue industrielle, est envoyé pour incinération. C’est donc toute une série de cuves et de tuyaux qui constituent le site, avec également un laboratoire de chimie.

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La halle

Nous commençons notre visite par une ancienne halle de la SNCF. En effet, nous nous trouvons juste à côté des voies de stockage de Noisy-Le-Sec, et le terrain sur lequel s’est implanté Veolia appartient à la compagnie des rails. Cette vieille halle, de type industriel, sert aujourd’hui de hangar pour stocker des camions et autres engins mobiles, mais aussi des citernes usagées.

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Les tuyaux

Nous visitons ensuite un deuxième espace, où l’on trouve de nombreuses machineries et tuyauteries. Un bruit assourdissant est produit par de grandes cuves qui sont appelées des mélangeurs. C’est ici que la boue est mélangée à des substances chimiques et organiques.

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Les cuves

Nous terminons notre visite par les grandes cuves à l’air libre, à l’intérieur desquelles, le processus d’épuration prend place. Un peu à la manière d’un marais, un filtrage naturel s’opère grâce à l’action des organismes mélangés à la boue industrielle.

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Conclusion

Cette visite a été la première à l’intérieur d’un site industriel. Nous espérons que nous aurons l’accès à d’autres sites, car nous pouvons vraiment réaliser des captations très intéressantes pour notre travail. En effet, nous captons ici ce qui n’est pas visible ou audible pour la plupart des gens, même à proximité. C’est une réalité qui est déjà transformée par nature, puisqu’elle n’existe que dans la reproduction, dans la retranscription.

© Basses Lumieres 2011